2021-06-22: Mon petit bonhomme

Bayonne, mardi 22/02/21, 8h26


Aujourd’hui c’est un jour spécial. C’est l’anniversaire de mon fils. Ce petit bout est entré dans ma vie le 22 juin 2007. Ce moment-là, pour rien au monde je ne l’aurais raté et jamais je ne l’oublierai.

C’était déjà il y a 14 ans et pourtant, j’ai l’impression que c’était avant-hier. Les émotions me remontent à l’esprit rien qu’en y pensant. La couleur de sa peau, de ses cheveux, le son de ses cris, son odeur… Tout cela est à jamais gravé en ma mémoire. Tout comme ce sentiment de fierté et d’immense responsabilité que j’endossais ce jour là avec sa venue au monde. En ce 22 juin 2007, indiscutablement, je devenais un autre homme.


C’est fou ce que ça nous change la vie ces petits êtres. Avec eux, on rencontre un nouvel amour. Cet amour inconditionnel que seuls les parents connaissent. Celui qui n’a pas de limite et nous ferait tout faire pour notre enfant. Pour lui, je donnerai tout;  argent, organe, et même la vie s’il le fallait.

J’en ai passé des heures à le regarder dormir, à lui donner le biberon la nuit, à jouer avec lui sur le lit ou dans le jardin. Et maintenant il a grandi. Nous  ne partageons plus les mêmes moments, mais je me régale toujours à le voir évoluer, dans la difficile transition de la vie que l’on appelle adolescence. 


Le temps passe si vite… Ce cliché si souvent entendu et pourtant si vrai. Je dois l’avouer, ces 14 années se sont écoulées beaucoup, beaucoup, trop vite. Le bébé est devenu enfant, l’enfant est devenu adolescent, et demain l’adolescent deviendra homme. Mais chaque chose en son temps. Duvet sous le nez, la voix qui déraille, le corps en pleine mutation… l’être quitte sa peau de gamin devenu trop petite, pour parfois vouloir endosser celle d’adulte, encore bien trop grande. Chaque chose en son temps. Son esprit aussi s’affirme, il défend désormais ses propres opinions et devient un être à part entière. En clair il n’est plus le fifils à son papa. Bien au contraire, il prend un malin plaisir à prendre des positions radicalement opposées aux miennes, juste pour la contradiction. Il parait que c’est normal, qu’il est en train de « tuer le père ». 


Etre parent c’est être présent. Si j’ai une pointe de nostalgie en pensant à mon garçonnet, j’éprouve une grande fierté quand je vois ce qu’il devient. Les années passent et quelque soit le chiffre au compteur, je serai toujours dans sa vie. Tantôt devant pour le tirer vers le haut, tantôt à côté pour le soutenir, parfois derrière pour le pousser. Mais jamais très loin. Car malgré ses 14 années, il restera à jamais mon petit  bonhomme. 


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