Les adresses de Michel Bras, le meilleur chef du monde

A 70 ans, le cuisinier originaire de l’Aveyron, Michel Bras a reçu la consécration ultime, être élu par ses pairs comme le chef le plus influent de la profession. Du Viaduc de Millau jusqu’à Hokkaido, plusieurs adresses estampillées Bras, proposent le travail du génie de l’Aubrac, dans des versions et des tarifs très variables.

 

Version originale

Michel Bras c’est d’abord et surtout Le Suquet à Laguiole. Une affaire de famille avec à sa tête Michel, bien sûr, mais aussi sa femme Ginette, son fils Sébastien et son épouse Véronique. Ce clan, continuellement inspiré par le terroir de l’Aubrac, perfectionne une approche de la restauration fondée sur la créativité et l’audace d’une assiette à la fois nature et travaillée, épurée et esthétique.

A partir de 140€ le menu, l’adresse originelle du compositeur aveyronnais, auréolée de trois étoiles au guide Michelin, est le lieu où tout gastronome doit avoir été une fois dans sa vie.

 

Version café

Menées de mains d’artiste, il n’y avait qu’un pas à faire pour que la cuisine de Michel Bras rencontre l’univers des arts plastiques. Désormais associé à un autre monstre sacré du département, son nom trône depuis 2014 sur le café du Musée Soulages à Rodez. Ici, on déguste un menu du jour à 32€, basé essentiellement sur la qualité des produits. Ouvert sur le musée et sur la ville, l’établissement constitue un parfait trait d’union entre deux moyens d’expressions artistiques.

 

Version fast

Le Capucin est une galette en forme de cône, à la fois croustillante et moelleuse, garnie de produits locaux. On déguste cette création Bras sur l’aire d’autoroute du Viaduc de Millau mais aussi à Toulouse, face aux halles Victor Hugo où le restaurateur a installé son enseigne fast cook. Dans le cône, de la transparence avec l’origine des produits indiqués et une préparation minute. Coppa, aligot, bœuf d’Aubrac… les choix sont variés et les prix à la portée de tous, environ 10€/personne pour un capucin et un dessert.

Autre invention du clan ; le Miwam, une gaufre fourrée de légumes, herbes, viande ou poisson. Pour déguster ces recettes mi-croustillantes, mi-fondantes, il faut aller jusqu’à Lyon où deux adresses sont dédiées au concept Miwam.

 

Version asiatique

Depuis 2002, la famille a tenté l’aventure orientale avec l’hôtel Windsor au sein duquel le Toya sert une cuisine Bras à partir d’un jardin japonais. Sur l’île d’Hokkaido, l’environnement époustouflant de l’établissement ne pouvait qu’inspirer Michel et Sébastien qui mettent au point des recettes en parfaite harmonie avec l’exceptionnel paysage et l’esprit de la cuisine développée au Suquet.

 

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